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Grande distribution
Intermarché: le client d'abord

Si l'enseigne soutient les filières f&l françaises, elle n'en n'oublie néanmoins pas les priorités de ses clients en matière d'achats.

Le mot d'ordre du gouvernement “Vendez français” embête-t-il la GMS, réputée pour favoriser le prix d'abord ? Nous avons posé la question à Intermarché qui a lancé l'an dernier la gamme “Mon marché plaisir” garantissant à certains producteurs français, notamment dans des filières en péril, des volumes, des prix, et une durabilité avec des contrats signés pour trois ans. « Notre point de départ, c'est le consommateur, d'une manière générale, l'origine importe, mais ce n'est pas tout », affirme Christophe Labonne, adhérent Intermarché à Saint-Jean-d'Angély (Charente-Maritime) et responsable des bureaux d'achats des f&l pour le groupement. Pour lui, c'est le rapport qualité-prix qui fait la différence à l'instant T en rayon. « Si on a une poire française qui a une semaine de vie et à côté une poire qui vient d'ailleurs mais qui respire la santé, le consommateur choisira la qualité avant tout, continue-t-il. Nous avons tous les formats de magasins, et des consommateurs très différents. On doit aussi satisfaire les clients qui regardent d'abord le prix. » Il existe aussi des particularités communautaires : les personnes d'origine portugaises privilégient par exemple des f&l venant du Portugal. L'origine locale des produits est aussi favorisée à cause des coûts logistiques, premier poste de dépense en produits frais. « Economiquement, on se doit d'acheter au plus près. Cela satisfait également, dans notre clientèle, les locavores », conclut Christophe Labonne.

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