Europe : ne pas oublier d’harmoniser...
Cette affaire de destruction de f&l espagnols par des producteurs français tombent très mal pour beaucoup de personnes. Pour les gouvernements respectifs des deux pays d’abord qui sont en pleine campagne électorale : élections législatives, le 9 mars en Espagne, élections municipales et cantonales, les 9 et 16 mars en France. D’où la fermeté de ton de Zapatero qui “exige” que le gouvernement français garantisse et protège la libre circulation des marchandises au sein de l’Union européenne. En France, le silence officiel traduit l’embarras du gouvernement. Seul Bernard Kouchner s’est exprimé (lire "La France et l’Espagne..."). Quant à Michel Barnier, il a accepté d’organiser une rencontre avec la FCD et la FNSEA ce mardi soir au ministère de l’Agriculture. Mais bizarrement, alors que son agenda faisait bien mention d’une “réunion fruits et légumes”, un rectificatif nous est arrivé, confirmant la réunion, mais ne faisant plus référence aux f&l. Pourquoi ?
A l’initiative de qui ? Mystère.
La violence utilisée par les producteurs du Sud est condamnable, et les dessert. Mais qui peut leur reprocher de poser cette question des autorisations de produits phytos ? Et surtout, qui va trouver une solution ?