Aller au contenu principal

Produits d'import
Des tonnages manquent encore à l'appel

C'est déjà le pic de la saison de certains fruits d'été comme les abricots. Les turbulences monétaires devraient contribuer à renchérir les importations hors UE.

Après la forte baisse de la semaine 24, le prix de la plupart des fruits d'été se stabilise. Un raffermissement est prévisible en deuxième semaine de juillet.

Forte végétation

La plupart des variétés de fruits d'été perdent au moins un calibre. Bien que les arbres soient assez peu chargés, ils ont tendance à produire une forte végétation au détriment des fruits qui grossissent mal. En pêche et nectarine, le cal A commence juste à être dominant dans certaines variétés. La plupart des enseignes françaises sont passées sur la production locale en semaine 25 mais après avoir encore beaucoup chargé en Espagne en semaine 24. Les enseignes les plus réactives ont mis en place des promotions sur les cal C et B. L'offre métropolitaine est plus chargée en variétés blanches qu'en jaunes. Les écarts de triage en station sont très importants, de l'ordre de 30 à 40 % pour cause de noyau fendu ou de points de surmaturité. L'offre espagnole est attractive en bons calibres. La concurrence de l'Italie pèse sur le cal B. Les variétés actuelles de Paraguayos calibrent plus fort. Le 2A est dominant, iI est proposé à un prix similaire au cal A. Les ventes sont fluides.

Le défaut de grossissement impacte grandement l'offre d'abricots qui repose sur un grand nombre de variétés. Quelques-unes du groupe Cot ont produit un peu de calibre 4A (55+) que les fournisseurs réservent à leurs meilleurs clients. Le gros de l'offre repose sur les calibres A et 2A. Le prix moyen départ est donc proche du prix le plus haut du A qui est de 1,60 €. Les enseignes nord européennes paient 1,20  € départ Italie. Les prix ont baissé un peu vite en Emilie-Romagne alors que les ventes sont rapides au stade de gros avec de bonnes marges. En Allemagne, le BLE cite la variété Rubista comme une des variétés haut de gamme d'Italie, vite commercialisée à 2,50 € alors que l'équivalent de France est à plus de 4 €.

Les expéditions de prune d'Espagne sont encore anecdotiques. Elles décollent cette semaine en type black diamond, black gold, saphir, etc. Toutes sont déficitaires d'au moins 30 %.

Premier noir sans pépin

La campagne de raisin de Sicile est plutôt en avance, surtout sous abris, en victoria, black magic, sugra one et une nouvelle variété noire sans pépin qui décolle, vitroblack. Son grain allongé et un bon taux de sucre la rendent assez attractive.

La campagne d'Egypte et du Maroc n'est pas terminée, il reste également des lots de sugra one d'Inde, de red globe et crimson du Chili. Les prix baissent à des niveaux plus sages que l'an passé.

Les prix du poivron, du concombre et de la courgette sont bien défendus. Ceux de la tomate commencent à se redresser, à l'exception des “beef” qui manquent d'allant.

En Allemagne, le marché de la fraise reste surchargé, alors que celui des autres petits fruits rouges est tendu. L'asperge blanche-violette est en excédent, alors que l'offre d'asperge verte est trop courte.

Les plus lus

<em class="placeholder">Le tracker Okwind installé sur la Ferme de Torchy, exploitation maraîchère à à Dampierre-en-Bray en Seine-Maritime. </em>
Energie : « J’économise 12 000 euros par an grâce à un tracker solaire »

La Ferme de Torchy, en Normandie, s’est équipée d’un tracker solaire Okwind pour réduire sa facture d’électricité liée à sa…

<em class="placeholder">Lucie et Clément Tourre, arboriculteurs à Bellecombe-Tarendol dans les Baronnies provençales, en Drôme, ici dans un verger d&#039;abricotiers. </em>
Drôme : « Pour nos abricots, nous nous sommes réorganisés pour aller chercher de la valeur »
Production, emballage, commerce, logistique : Lucie et Clément Tourre s’engagent sur tous les fronts pour la performance…
<em class="placeholder">Maxime et Jean-Jacques Turc, maraîchers en Lot-et-Garonne.</em>
Lot-et-Garonne : « On ne dit pas assez que le maraîchage est une filière d’avenir et que ça peut être rémunérateur »

Comment attirer des jeunes dans la filière fruits et légumes ? Maxime Turc et son père Jean-Jacques Turc, maraîchers à Sainte-…

<em class="placeholder">Camille Savouré, productrice de myrtilles au Verger de La Croix à Pierrefitte sur Sauldre dans le Loir-et-Cher. </em>
Myrtille : des modèles économiques de production variés sont possibles

Pour montrer la diversité des modèles économiques possibles, l’association des producteurs de myrtilles de France recueille…

<em class="placeholder">Pascal Coutan, chef de culture chez Hortival.</em>
Lot-et-Garonne : « En horticulture, d'apprenti à chef d'équipe, des évolutions sont possibles »

Quels arguments pour attirer des jeunes dans la filière fruits et légumes ? Pascal Coutan, chef de culture chez Hortival,…

<em class="placeholder">Les producteurs de prunes du Lot-et-Garonne Théophile et Christophe de Hautefeuille.</em>
Lot-et-Garonne : « En arboriculture, il y a beaucoup de stratégies d'entreprise possibles »

Comment attirer des jeunes dans la filière fruits et légumes ? Pour Théophile de Hautefeuille, pruniculteur et dirigeant de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes