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Sud-Est
Coopfruit Luberon veut renforcer sa position sur le marché de la cerise d'industrie

La coopérative installée à Villars dans le Vaucluse vient de signer un accord avec le premier confiturier français pour la plantation de nouveaux vergers.

La nouvelle structure se positionne sur le marché du frais (raisin de table et cerise) et de la transformation (cerise d'industrie).

Créée en 2013, la coopérative Coopfruit Luberon est née du regroupement de Copebi (numéro un de la cerise d'industrie française), de la coopérative de Péréal et de la Sica Fruits Luberon situées dans le Luberon (Vaucluse). Dans les faits, la nouvelle structure se positionne à la fois sur le marché du frais (1 300 t) avec le raisin de table et la cerise et celui de la transformation avec la cerise d'industrie à hauteur de 6 101 t. « Ces chiffres, bien inférieurs à notre potentiel, démontrent s'il en était besoin tout l'intérêt de la restructuration de la filière fruits en Luberon que nous avons opérée en 2013 après un intense travail de quatre ans, a indiqué JeanPierre Cuxac, le président de Coop-fruit Luberon. Mais vous pouvez néanmoins constater que la mutualisation des moyens nous conduit aujourd'hui à une coopérative plus forte dont le fonctionnement est réparti sur un plus grand nombre de tonnes. » La cerise d'industrie reste pourtant le cheval de bataille de Coopfruit qui nourrit de fortes ambitions pour cette spécialité qui a fait la renommée de Copebi. La première dans la voie de la diversification est un accord avec le premier confiturier de France pour la plantation de nouveaux vergers. « Le projet porte sur deux tranches de 30 ha de cerises rouges. Des engagements ont été pris pour une contractualisation pluriannuelle des volumes de cerises destinées à la confiture. » La deuxième consiste en un renforcement des rapports avec Aptunion « qui semble en voie d'équilibre. L'entreprise nous a proposé un ensemble de mesures destinées à rétablir la confiance et les plantations. Ces mesures, à l'étude, pourraient comprendre un engagement d'achat de la totalité des cerises pour les trois prochaines années assorti d'une indexation des prix et une aide à l'entretien des nouveaux vergers pendant la durée de non-récolte. Il est probable que nos efforts faits à l'export pour nous positionner sur de nouveaux marchés et les accords avec Andros ont quelque peu bousculé les confiseurs. Mais nous ne voulons plus rester captifs d'un client unique. »

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