Aller au contenu principal

D’une semaine à l’autre
A la une : Interfel communique, le rapport Reynès fait réagir

Interfel organise une campagne de communication pour relancer la consommation de légumes. Les syndicats agricoles réagissent aux propositions du rapport Reynès.

Crise E.Coli : Interfel communique
Après la crise due au soupçon de bactéries E.Coli sur du concombre, Interfel a lancé une campagne de communication auprès des consommateurs pour leur redonner le goût des f&l frais. « Après une mise en accusation injuste, explique l’interprofession, les professionnels des fruits et légumes frais conscients de leur savoir-faire, communiquent auprès des consommateurs ». La campagne a démarré le 1er juillet par un encart dans le quotidien gratuit 20 minutes. Elle devrait être relayée par des spots radios tout au long du mois de juillet. Par ailleurs, durant l’été, les vacanciers retrouveront les f&l frais sur les aires d’autoroute, sur les marchés et dans les campings. Le lancement de cette partie de l’opération est prévu les 14/15/16 juillet sur l’aire d’autoroute de Lançon de Provence. Cette opération est cofinancée par FranceAgriMer. Une enveloppe exceptionnelle de 500 000 euros a été accordée par le ministère de l’Agriculture.

E.Coli : un sondage “rassurant“
Interfel a commandé un sondage à l’institut BVA sur “les Français, les légumes et la crise alimentaire”. Selon cette enquête, réalisée du 24 au 26 juin, 68 % des Français considèrent qu’on peut consommer sans risque des légumes. Ce score monte à 77 % lorsqu’il s’agit des légumes “d’origine France”. Plus surprenant, seulement 24 % des consommateurs reconnaissent avoir arrêté la consommation des concombres « pendant la crise », 76 % indiquant avoir continué à en consommer. Or, selon les professionnels, les ventes de concombres ont chuté de 90 % la 1ère semaine de la crise et sont difficilement remontées de 50 % au cours des deux semaines suivantes !

Baisse des charges : les réactions au rapport Reynès
Comme nous l’avons annoncé (Fld Hebdo du 5 juillet), le député-maire (UMP) de Châteaurenard a rendu la semaine dernière son rapport sur le coût de la main-d’œuvre dans le secteur agricole. La proposition phare de ce rapport consiste à proposer, dès 2012, l’exonération jusqu’à 1,6 Smic des « cotisations conventionnelles et éventuellement des cotisations légales ». Cette mesure, d’un montant estimé de 500 M€ environ, serait financée par une augmentation de 5,5 % à 19,6 % du taux de TVA sur les boissons gazeuses à sucre ajouté ou édulcoré Les syndicats agricoles ont dans l’ensemble favorablement réagi aux travaux de Bernard Reynès. La FNSEA « salue ce rapport qui reconnait enfin qu’il y a bien un problème de coût du travail dans notre pays ». Pour la FNPF, ces propositions sont « un nouveau pas vers une concurrence plus loyale » à condition que ces allègements de charges soient « mis en œuvre le plus rapidement possible ». Les producteurs de Légumes de France « attendent des actes à la hauteur des distorsions de concurrence qu’ils subissent ». De son côté, la Coordination rurale « approuve » le rapport et demande « qu’il se traduise (...) dans les meilleurs délais par la réforme législative indispensable ». Le ministère de l’Agriculture annonce avoir reçu ce rapport qui « constate la forte dégradation de l’emploi permanent en agriculture ». Enfin, le syndicat national des boissons rafraîchissantes (SNBR) qualifie « d’injuste et injustifiée » cette hausse de « près de quinze points de TVA » qui entraînerait « une augmentation du prix de vente de ces produits de consommation courante ».

Les plus lus

<em class="placeholder"> Stéphane Allix, responsable du magasin Le Village des producteurs à Aubenas et Patrice Raoux, producteur d&#039;asperges en Ardèche.</em>
En Ardèche : « L’éplucheuse à asperge fait gagner un poste et demi »

Si vendre des asperges épluchées est un standard en Allemagne, cette offre est encore peu développée en France. Pour dynamiser…

<em class="placeholder">Le producteur de fraise et asperge, Thomas Mathio, sur son exploitation.</em>
Dans les Landes : « L’éplucheuse à asperge nous permet de valoriser les petits calibres »

Témoignage de Thomas Mathio, producteur d’asperges sur 25 hectares à Tosse dans les Landes. Il propose à ses clients le…

<em class="placeholder">Arnaud Bergougnoux, responsable technique du Verger de la Blottière.</em>
Maine-et-Loire : "En poire, nous avons réussi à limiter l'alternance"

À La Blottière, entreprise arboricole basée dans le Maine-et-Loire, le renouveau de la poire passe par des choix variétaux et…

<em class="placeholder">Carte d&#039;anomalie : écart à la normale. Moyenne des températures moyennes en °C en France métropolitaine pour le début de l&#039;année 2026</em>
Arboriculture : la floraison menacée par le gel suite aux chaleurs du début d’année

Depuis début 2026, l’écart des températures à la moyenne dépasse les 2 °C dans plusieurs régions du nord de la France. Ce…

<em class="placeholder">Marc Fauriel, producteur de poires bio à Loriol sur Drôme devant un verger de la variété Conférence, âgé de quinze ans.</em>
Drôme : « Aujourd’hui, en poire bio, nous manquons de stratégies de lutte »

À Loriol-sur-Drôme, le Gaec Fauriel Frères cultive 12 hectares de poiriers en agriculture biologique. Mais les obstacles…

<em class="placeholder">Dirigeants de la Sica Saint</em>
Légumes en Bretagne : la Sica Saint-Pol de Léon toujours en crise

Déjà très affectée en 2025, la Sica Saint-Pol de Léon a encore vu son chiffre d’affaires baisser de 22 % depuis novembre…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site filière Fruits & Légumes
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière fruits & légumes
Consultez les revues Réussir Fruits & Légumes et FLD au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière fruits & légumes