« Je suis un éleveur grand pastoral et j’emmène mes bêtes paître tous les jours normalement dans les collines du parc naturel régional du Luberon. Mais depuis quelques années, je ne peux plus garder de juin à septembre à cause de la chaleur et du réchauffement climatique. Ma ferme est dans le sud du Luberon, un des endroits le plus chaud et le plus sec de France. Avec ce climat méditerranéen de plus en plus chaud, il n’y a plus que de la garrigue et presque pas d’arbre. Mes chèvres et moi n’avons plus d’endroits pour nous mettre à l’ombre. Quand je me suis installé en 2009, je gardais au moins jusqu’à fin juin. Maintenant, à cause de la chaleur, j’arrête de garder dès le début du mois de juin. En juillet et août, Je suis obligé de donner du foin à ma centaine d’animaux qui reste en bergerie. Tout est chamboulé. »
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