Un sourire, un éleveur, une chèvre

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Avec les chèvres comme avec les hommes, c'est toujours mieux avec le sourire ! Crédits : © D. Hardy
Avec les chèvres comme avec les hommes, c'est toujours mieux avec le sourire ! Crédits : © D. Hardy
Avec les chèvres comme avec les hommes, c'est toujours mieux avec le sourire ! Crédits : © D. Hardy
Avec les chèvres comme avec les hommes, c'est toujours mieux avec le sourire ! Crédits : © D. Hardy
Avec les chèvres comme avec les hommes, c'est toujours mieux avec le sourire ! Crédits : © D. Hardy
Avec les chèvres comme avec les hommes, c'est toujours mieux avec le sourire ! Crédits : © D. Hardy

Les chèvres seraient sensibles aux visages souriants. C’est la conclusion d’une étude britannique qui visait à montrer l’impact du langage corporel humain sur le comportement et les réactions des chèvres. Pour démontrer cela, 20 chèvres ont été placées dans un enclos dans lequel étaient disposés des portraits d’hommes et de femmes tantôt souriants, tantôt grimaçants de colère. Le résultat est sans appel : les chèvres aiment sans partage les hommes et les femmes, du moment que ceux-ci ont le bonheur inscrit sur leur visage. En effet, les biquettes sont restées plus longtemps face aux sourires que face aux grimaces. Le directeur de l’étude, Alan McElligott, souligne l’importance de cette découverte : « la capacité des animaux à percevoir les émotions humaines pourrait être plus répandue qu’on ne le pensait ». Malgré les tours que peuvent vous jouer les chèvres, gardez le sourire : c’est bon pour votre moral et vos biquettes vous le rendront !

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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