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L’Agence bio n’aura pas de stand au Salon de l’agriculture

L’Agence bio n’aura pas son propre stand au Salon de l’agriculture 2026, a annoncé le vice-président de l’agence Philippe Henry en tant que représentant de la Fnab le 5 août. Pour cause, les probables économies que va devoir faire l’agence, et le doute qui continue de planer autour de son maintien.

Stand de l'Agence bio au Salon de l'agriculture.
« Oui, pour la première fois, nous n’aurons pas notre stand », confirme Philippe Henry, vice-président de l'agence en tant que représentant de la Fnab, le 5 août à Agra Presse.
© Ephemere Square

Avec Agra Presse

Pour la première fois en 25 ans, l’Agence bio n’aura pas son propre stand au Salon de l’agriculture 2026, selon nos confrères d’Agra Presse. « Oui, pour la première fois, nous n’aurons pas notre stand », confirme Philippe Henry, vice-président de l'agence en tant que représentant de la Fnab, le 5 août à Agra Presse. 

Mise à jour le 17 septembre 2025 : L’Agence Bio sera finalement bien présente au salon de l’Agriculture avec son BioBus

En effet, l’Agence bio n’a pas encore voté son budget pour 2026, et son avenir a de nouveau été questionné dans un rapport de la commission d’enquête du Sénat sur les missions des agences de l’Etat rendu public le 3 juillet. « Si on nous dit qu’il faut faire des économies, ce n’est pas là qu’on va mettre les quelques sous qui nous restent, d’autant plus qu’on n'a aucune assurance d’exister demain », explique Philippe Henry.

 Lire aussi : Supprimer l’Agence bio et réinternaliser ses missions, voilà ce que préconise une commission sénatoriale

Une campagne de communication toujours en suspend

En mai, la ministre de l’Agriculture avait annoncé l’annulation du budget de communication pour la campagne « C’est Bio la France » et de la diminution de l’enveloppe du fonds Avenir Bio. Une décision qui avait suscité un tollé parmi les représentants de la filière bio. Selon Philippe Henry, le ministère de l’Agriculture serait prêt à revenir en partie sur sa décision pour financer la deuxième vague de la campagne de communication grand public « C’est bio la France », prévue à l’automne. « On ne sait pas le montant, ni l’ordre de grandeur, mais oui, le ministère s’interroge sur le fait de remettre un peu d’argent sur la campagne de communication », confirme-t-il à Agra Presse.

Lire aussi : Coupes budgétaires : « Annie Genevard veut-elle la peau de l’agriculture biologique ? »

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