[ Vidéo ] Une chute de six mètres à travers le toit de la bergerie

- - 1 min
Le pied d'Hubert Couchenney a traversé la plaque de fibrociment et l'éleveur est tombé de 6 mètres de haut. Crédits : © MSA

" J'ai frôlé la mort ! " Quand Hubert Couchenney repense à sa chute de toit d'il y a cinq ans, l'éleveur de Côte-d'Or se dit qu'il n'est pas passé loin d'une issue fatale. C'est en changeant les plaques de fibrociment devenues poreuses qu'il est passé à travers la toiture. Heureusement, une couche de fumier a amorti la chute de 6 à 7 mètres de hauteur. " J'ai eu de la chance car ma tête n'est tombé qu'à quelques centimètres des barrières ", souffle l'éleveur de 180 brebis-mères. Au final, il s'en sort avec une fracture non déplacée et un arrêt de travail de douze semaines. " Maintenant, je préfère faire appel à des entreprises spécialisés, mieux équipées, pour travailler en hauteur ".

 
 
 

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires