Viande bovine : repli des exportations polonaises

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Les exportations polonaises de viande bovine ont été lourdement pénalisées par la crise sanitaire du Covid-19. En mars, les envois polonais ont atteint des volumes similaires à ceux de 2019 qui, rappelons-le, avaient été affectés par le scandale sanitaire du début d’année. Cette stabilité des volumes cache néanmoins une importante réorientation des exportations polonaises d’un pays à l’autre. La mise en place du confinement en Italie et en Espagne a ainsi entraîné de fortes baisses des volumes expédiés vers ces deux pays en mars : respectivement - 26 % et -11,5 % d’après les données d’Eurostat. À l’inverse, les flux ont progressé vers le Royaume-Uni (+ 35,7 %), les Pays-Bas (+ 32,3 %) et l’Allemagne (+ 24,5 %). En avril en revanche, le repli des envois polonais a concerné la plupart des destinations. La Pologne a ainsi exporté 23 900 tonnes de viandes bovines fraîches, réfrigérées et congelées en avril, soit près de 32 % de moins qu’en 2019. Les envois ont diminué de 18,5 % vers l’Italie, à 5 300 t, de 15,1 % vers l’Allemagne (4 500 t) et de 12,1 % vers les Pays-Bas (2 900 t). La France, pour sa part, a importé 1 400 t de viande bovine polonaise en avril, soit - 26,3 % par rapport à 2019.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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