EN IMAGES Une manifestation d'enfants d'agriculteurs sur l'A71

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L'évènement a permis aux enfants et aux conjoints de passer un moment privilégié avec les manifestants. Crédits : © Léa Durif
Une petite fille avec son tracteur à pédale sur l'A71 de Clermont-Ferrand. Crédits : © Léa Durif
La FNSEA 63 et les JA 63 étaient à l'initiative de cette action. Crédits : © Léa Durif
Benjamin, 10 ans, est venu soutenir son père qu'il n'a pas beaucoup vu depuis le début de la mobilisation. Crédits : © Léa Durif
La FNSEA 63 et les JA 63 étaient à l'initiative de cette action. Crédits : © Léa Durif
L'évènement a attiré plusieurs médias. Crédits : © Léa Durif
David Chauve, président de la Chambre d'agriculture du Puy-de-Dôme, était sur place. Crédits : © Léa Durif
Durant l'après-midi, les enfants ont reconstitué une opération escargots. Difficile pour certains de résister à la tentation de gagner la course ! Crédits : © Léa Durif
À l'instar des grands, les petits accrochent slogans et panneaux communaux retournés sur leur tracteurs à pédales. Crédits : © Léa Durif
Quentin, éleveur ovin, est venu avec son fils Léopold et sa fille Margaux. Crédits : © Léa Durif
Maxence, qui était déjà présent le premier jour du blocage, est revenu pour l'occasion.
Une trentaine d'enfants sont venus soutenir leurs parents sur le site du barrage de l'A71 à Clermont-Ferrand. Crédits : © Léa Durif
Une petite fille avec son tracteur à pédale sur l'A71 de Clermont-Ferrand. Crédits : © Léa Durif
Une trentaine d'enfants sont venus soutenir leurs parents sur le site du barrage de l'A71 à Clermont-Ferrand. Crédits : © Léa Durif
"Pas de nourriture sans agriculture", peut-on lire sur une pancarte tenue par Margaux, 5 ans. Crédits : © Léa Durif
Première interview pour cet enfant venu soutenir ses parents. Crédits : © Léa Durif

"On fait une manifestation d'enfants parce que les agriculteurs adultes ne sont pas écoutés. Et comme la vérité sort toujours de la bouche des enfants, ils auront peut-être plus de chance de se faire entendre" - Benjamin, 10 ans.

Hier, après huit jours de de blocage de l'A71 et d'opérations "coup de poing" sur divers sites de l'agglomération clermontoise, les agriculteurs mobilisés par la FNSEA 63 et les Jeunes agriculteurs du Puy-de-Dôme organisaient une action d'un nouveau genre : inviter les enfants à jouer avec leur tracteurs à pédales sur le site du barrage ! 

Lire aussi : Actions coup de poing dans le Puy-de-Dôme

Une respiration plus que bienvenue pour les manifestants, mais aussi pour les enfants qui n'ont pas beaucoup vu leur papa ou leur maman depuis le début du blocage. "Ça change un peu de l'ambiance de d'habitude ! Pour se faire entendre, on ne peut malheureusement pas faire que des actions joyeuses comme celle d'aujourd'hui, mais de les voir tous jouer sur leurs petits tracteurs, cela nous conforte dans notre combat. C'est un beau spectacle pour les parents !" confie Quentin Baumont, éleveur ovin et fromager à Puy-Guillaume.

 

Une manifestation d'enfants pour faire entendre les agriculteurs

 

Petit garçon assis sur un tracteur à pédale.

"On fait une petite manifestation d'enfants parce que les agriculteurs adultes ne sont pas écoutés. Et comme la vérité sort toujours de la bouche des enfants, ils auront peut-être plus de chance de se faire entendre" - Benjamin, 10 ans.


Benjamin, 10 ans, est en classe de CM2. Son père est éleveur Salers et producteur de Saint-Nectaire sur la commune d'Ardes-sur-Couze. "Des fois je vais nourrir les vaches avec papa. J'en profite pour m'amuser un peu dans le foin et passer du temps avec lui. Ce que je préfère, c'est quand on monte sur le quad à deux". S'il ne se projette pas forcément en tant qu'éleveur, Benjamin soutient la cause des agriculteurs : "on fait une manifestation d'enfants parce que les agriculteurs adultes ne sont pas écoutés. Et comme la vérité sort toujours de la bouche des enfants, ils auront peut-être plus de chance de se faire entendre ". Son père, lui, est mobilisé depuis le début du blocage. "Il y va toutes les après-midi depuis une semaine, alors je ne l'ai pas beaucoup vu. Je suis content d'être là pour le soutenir !".

 

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Faire perdurer un modèle d'agriculture familiale

 

Un papa avec son petit garçon et sa petite fille devant une pancarte sur laquelle on peut lire "pas de nourriture sans agriculture".

 

"Ce qu'on veut tous ici, c'est que nos enfants aient le choix de leur métier, et que le modèle d'agriculture familiale tel qu'on le défend puisse continuer d'exister." - Quentin Baumont, éleveur ovin et fromager.

Margaux, 5 ans, est venue avec son petit frère Léopold, 3 ans, et son papa Quentin, éleveur ovin et fromager à Puy-Guillaume. "Pour le moment ma fille aime venir traire ou faire le fromage avec moi. Mais plus tard, elle fera ce qu'elle veut. Ce qu'on veut tous ici, c'est que nos enfants aient le choix de leur métier, et que le modèle d'agriculture familiale tel qu'on le défend puisse continuer d'exister. Car dans le lot d'enfants présents aujourd'hui, ils seront certainement plus d'un à vouloir reprendre la ferme de leurs parents."

 

 

Lire aussi : Qui sont les soutiens des agriculteurs ?

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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