En 2020, selon l'Office fédéral de la statistique (Destatis), un peu moins de 26 100 exploitations agricoles fonctionnaient selon les règles de l'agriculture biologique, soit 58 % de plus qu'en 2010 (16 500 exploitations biologiques). Au cours de la même période, la part des exploitations biologiques dans le nombre total d'exploitations en Allemagne est passée de 6 % à 10 %. 

La répartition des cultures est différente entre le bio et le conventionnel. Ainsi, les prairies permanentes représentaient 52 % des surfaces bio allemandes. La part de la superficie bio de vergers et fruits à baie est passée de 12 % en 2010 à 21 % en 2020. Au cours des dix dernières années, la part des vignobles bio a également augmenté de 5 % pour atteindre 10 %, et celle des légumes et des fraises de 4 % pour atteindre 13 %. Pour les céréales destinées à la production de grains, la part de l'agriculture biologique est passée de 3 % à 6 % au cours de la même période. C’est en légumineuses que le bio pèse le plus : 29 % de la superficie est certifiée. Pour les productions animales, on note que le nombre d’exploitations en bio a augmenté de 41 % en 10 ans. 

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C’est le Land de la Sarre qui possède la plus grande part de terre bio (18 % de ses surfaces agricoles sont certifiées), devant la Hesse (15 %) et le Bade-Wurtemberg (12,3 %). 

Plus de la moitié des exploitations biologiques sont situées en Bavière (38 %) et dans le Bade-Wurtemberg (17 %). 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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