Une diversification à pas de velours

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Généralement, une femelle pèse entre 5 et 8 kg, un mâle, entre 6 et 12 kg. Crédits : © Ilona Bonjean

« Nous sommes chez eux et non l'inverse », annonce Pierre Meyer, lorsque l'on franchit le seuil de la chatterie extérieure, une spacieuse « cage à chats » entourée de verdure, prolongeant le bâtiment d'élevage. Les six femelles, jeunes et adultes qui n'ont pas de portée, sont là, perchées ou cachées, à l'affût, curieuses. Cepandant, rien à craindre. Les maine coon aiment la présence humaine et le contact. Ils sont incroyablement confiants par nature. À la Chatterie de la plaine du Maine, à Dessenheim, près de Neuf-Brisach (Haut-Rhin), les huit femelles et le mâle qu'élève Pierre Meyer le sont d'autant plus qu'il vit parmi eux, les nourrit, les abreuve, les soigne, les choie, les brosse, joue, leur parle, les rassure, notamment lorsque les mères mettent bas. Lors des naissances, il les aide, coupe le cordon. Il pèse ensuite chaque jour les chatons. Pour les félins, Pierre Meyer est un repère.

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* Citation de Françoise Giroud (1916-2003), journaliste, écrivaine et femme politique française.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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