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Un nouveau bureau en route pour le congrès

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Les FDSEA des douze départements de la région ont élu le président de la FNSEA Nouvelle-Aquitaine et leur nouveau bureau en Assemblée générale, le 20 mars à Bruges (33). Yohann Guédon, éleveur de porc en Charente prend la tête du syndicat agricole régional.

Nouveau président, nouveau bureau

 

 

La FNSEA Nouvelle-Aquitaine a procédé vendredi 20 mars au renouvellement de son conseil d’administration. Cédric Tranquard, élu président suite à l’élection de Denis Mousseau à la tête de la Chambre d’agriculture interdépartementale 17-79, a cédé sa place à Yohann Guédon, jusqu’ici trésorier de la FNSEA Nouvelle-Aquitaine. Yohan Guédon est installé à Edon en Charente en production porcine avec un atelier naisseur engraisseur de 230 truies. Son exploitation de 230 ha de SAU en polyculture élevage comporte 70 ha irrigables. Au poste de secrétaire général est élu François Trignol de la FDSEA de Dordogne. Boris Bulan (FDSEA87), Michel Larrère (FDSEA40), Denis Bergeron (FDSEA86), Alain Brifeille (FDSEA47) et Denis Mousseau (FDSEA79) sont élus vice-présidents. Marie-France Forest (FDSEA Corrèze), Thierry Jamot (FDSEA Creuse) et Cédric Tranquard (FDSEA Charente-Maritime) sont les nouveaux secrétaires généraux adjoints et Serge Bergeon (FDSEA Gironde), le trésorier. Ont également été désignés lors de l’assemblée générale, les représentants régionaux qui siégeront aux différentes commissions nationales de la FNSEA.

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En route pour le congrès

 

 

Les nouveaux élus sont rentrés dans le vif du sujet dès leur élection avec la préparation de l’intervention de la Nouvelle-Aquitaine lors du congrès de la FNSEA la semaine prochaine. Pour leur allocution lors de la parole aux régions, plusieurs thèmes seront abordés. Le premier point qui sera mis en exergue est la fragilité des zones intermédiaires dans la région avec une accumulation de contraintes et la nécessité d’un projet structurant pour maintenir la production. Autre dossier préoccupant, le sanitaire et notamment la présence forte de la tuberculose qui fait craindre la perte de statut indemne. La région concentre en effet deux tiers des cas de tuberculose. La question de l'eau reste également très prégnante avec beaucoup de projets bloqués ce qui entrave la production et son développement. L’accès à l'eau est aujourd'hui incontournable pour produire et constitue une priorité. La délégation néoaquitaine évoquera également les difficultés de la filière viticole en proie à une crise inédite depuis de nombreux mois ainsi que l'extension de la prédation et la nécessité d'une vraie régulation.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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