Un Lozérien en finale

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Jeudi 19 janvier, les élèves de l'enseignement agricole de la région Occitanie, retenus pour les épreuves régionales, se sont retrouvés au lycée agricole de Rodez. Joris Domeizel, du lycée Terre Nouvelle, est l'un des six retenus pour la finale des 18e Ovinpiades. Crédits : © Volonté paysanne

Finale nationale qui se déroulera à Paris le samedi 25 février, lors du salon de l'agriculture (du 25 février au 3 mars). En Occitanie, six élèves ont été retenus : Clara Viguie du CFA du Lot (46), Lucas Pomarede du lycée de la Cazotte (12), Jeanne Painvin du lycée de la Cazotte (12), Lisa Pons du lycée la Vinadie à Figeac (46), Joris Domeizel du lycée Terre Nouvelle (48) et Emma Rouvier du lycée de la Cazotte (12) auront la chance de concourir pour le titre de meilleur jeune berger de France 2023, face à 34 autres candidats venus de toute la France.
Près de 70 élèves, âgés de 16 à 24 ans, issus des établissements d'enseignement agricole de la région se sont retrouvés lors des épreuves des Ovinpiades régionales. Déjà sélectionnés lors d'épreuves départementales en fin d'année 2022, les élèves savaient à quoi s'attendre. Ils se sont affrontés lors d'épreuves théoriques et pratiques, inspirées des gestes quotidiens de l'éleveur, comme trier des brebis à l'aide d'un lecteur électronique, apprécier la santé d'une brebis, évaluer son état corporel, ou encore lui parer ses onglons. Pour être les meilleurs jeunes bergers d'Occitanie, les candidats ont dû réaliser avec brio ces gestes qu'ils seront amenés à pratiquer quotidiennement dans leur futur métier d'éleveurs ovins, pour ceux qui poursuivront dans cette voie.
Les Ovinpiades des jeunes bergers sont une invitation à découvrir le métier d'éleveur de brebis de l'intérieur, à travers des gestes concrets et d'échanges avec des professionnels.
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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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