Un difficile arbitrage pour les éleveurs

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Lors de sa récente assemblé générale, l’association bretonne Feedstim se penchait également à Rennes sur le métier d’acheteur face à la volatilité des prix. Au-delà du constat, le témoignage de Charles Adenot (coopérative La Paysanne-Le Garun) montre la difficulté de la filière. Un fabricant d’aliments peut arbitrer. Mais comment l’éleveur le peut-il ? Le dirigeant s’interroge donc sur la mise en place de vrais contrats avec les éleveurs pour une vente différée d’aliments, à plusieurs mois par exemple. « L’aliment porc charcutier n’existe pas, contrairement à un blé meunier, sur le marché à terme. Impossible de vendre des formules ouvertes sinon nous ne pouvons pas faire notre métier et arbitrer nos achats. Il faudrait pouvoir déterminer précisément les caractéristiques d’un produit standard, par exemple en énergie, protéines… pour pouvoir honorer le contrat sans risque de défaillance d’une part ou de l’autre ».
Un travail qui semble difficile dans un univers très concurrentiel…

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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