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Solis lance deux tracteurs spécialisés à prix attractif pour les vignes et vergers

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Les tracteurs spécialisés de l'indien Solis passent désormais la norme Stage V. Crédits : © L. Vimond

Le constructeur indien lance deux tracteurs vignerons/fruitiers, les N75 et N90, répondant à la norme Stage V. Des machines simples mais économiques.

Solis réactualise sa gamme de tracteurs spécialisés N, dont la motorisation quatre cylindres satisfait désormais la norme antipollution Stage V, grâce à l’emploi d’un FAP, d’un DOC et d’un SCR (sur le gros modèle). Les deux modèles N75 et N90 affichent une puissance maximale respective de 75 et 90 ch.

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Déclinés en versions arceau ou cabine, ces tracteurs logent une transmission mécanique 12 x 12, une prise de force mécanique 540/540 Eco et un pont avant moteur à enclenchement mécanique. La pompe hydraulique de 45 litres par minute (65 l/min en option) anime deux à trois distributeurs arrière et jusqu’à deux en position ventrale. Le relevage arrière à commande mécanique affiche une capacité de 2,5 tonnes. D’une largeur de 140 cm minimum, ces tracteurs proposés à des tarifs inférieurs à 40 000 euros peuvent recevoir en option un autoguidage et une cabine de catégorie 4.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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