Snacking : ce que change la barquette-repas de Bonduelle

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La nouvelle gamme de Bonduelle dédiée à la pause repas est conditionnée en barquettes de carton (à 85% de carton tracé FSC). Ces barquettes sont recyclables et « utilisent 7 fois moins de plastique que les contenants habituels utilisés par Bonduelle », vante le communiqué de presse. Ces barquettes contiennent environ 300 g ou plus de salade composée ou de plat à réchauffer au micro-ondes, et une fourchette en bois. Deux premières salades et deux plats composent cette nouvelle gamme.

Cette nouvelle gamme de snacking Bonduelle se différencie des petites salades composées de 250 g en pots carrés de plastique (PET recyclé à 50%), des grandes salades composées de 300 g et plus en pots rectangulaires de PET avec couvercle, et des petits plats à réchauffer de 250 g en sachet debout micro-ondables – Les Lunch Bowls du rayon ambiant.

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Poulet et pâtes de France

Tous ces produis « traiteur » de Bonduelle portent un Nutri-Score A ou B, étant généreuses en légumes, comme le rappelle dans le communiqué Fabrice Renaudeau, DG de Bonduelle Fresh France & Benelux. Le poulet est français, ainsi que les pâtes et l’Emmental, le riz IGP de Camargue, le Gorgonzola est AOP. Le prix de détail conseillé des barquettes en carton est de 4,70 euros.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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