Le rapport commandé par l’Inra et le Cemagref souligne qu’une réduction de la quantité de pesticides avec maintien du modèle productif actuel n’est pas tenable sur le long terme. La solution selon les auteurs réside dans “la mise en place de systèmes de production intégrés” pour prévenir le risque sanitaire. Le rapport note encore : “un effort de recherche important sera encore nécessaire” pour le maraîchage et la viticulture, deux secteurs grands consommateurs de pesticides, et l’un des rapporteurs concède : “le prescripteur est aussi le vendeur, c’est un lien sur lequel on peut s’interroger”. Plus concrètement l’étude préconise l’instauration d’une taxation sur les pesticides, à un taux suffisamment élevé pour être dissuasif, comme c’est le cas au Danemark.
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