« C’est l’antithèse de l’agriculture industrielle, elle n’est pas basée sur des intrants mais sur des processus, précise Miguel Altieri, professeur d’agroécologie à l’Université de Berkeley (Etats-Unis). Elle ne repose pas sur des monocultures qui ont besoin d’intrants en énergie, pesticides, engrais chimiques mais s’appuie sur une série de principes comme l’accroissement de la biodiversité, leur recyclage, l’amendement organique du sol (à l’image de la Milpa(1)). (.) Les petites fermes sont beaucoup plus productives que les grandes fermes. Quand on se base sur la consommation des grandes structures productives industrielles en énergie on obtient un rapport de production de 1 à 3, alors que pour les petites exploitations on obtient un rapport de 15 à 30. »

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

consommation
Suivi
Suivre

(1) Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement.

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires