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Quel va être le prochain fruit de l’offre Vergers écoresponsables ?

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L’annonce a été faite lors du lancement de la campagne pommes et poires françaises de l’ANPP, initiatrice du label Vergers écoresponsables. Crédits : © Illustration Vergers Ecoresponsables

La prune pourra, à partir la prochaine saison, se vanter d’être issue de vergers écoresponsables, un nouveau fruit dans la gamme qui renforcera davantage le poids de ce label de qualité initié par les producteurs. 

Des échos bruissaient depuis quelque temps. Après les pommes, les poires, les pêches-nectarines et abricots, l’offre Vergers écoresponsables comptera à partir de 2025, la prune. L’annonce officielle a été faite lors la réunion de lancement de la campagne pommes-poires françaises de l’ANPP, initiatrice du label Vergers écoresponsables. Une annonce applaudie par l’assistance et suite à laquelle on a senti une pointe d’émotion dans les expressions de certains professionnels présents. 

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« Nous sommes fiers de rejoindre cette belle signature professionnelle, affirme pour sa part André Graglia, directeur de l’AOPn Prune. On a travaillé pour : on a une charge de production fruitière intégrée qui est reconnue depuis 8 ans au niveau 2 de la certification environnementale ». L’AOPn Prune a travaillé ensuite avec les équipes de l’ANPP pour intégrer les points qui manquaient pour prétendre au label Vergers Ecoresponsables en production et en station. « Nos contrôles en production se sont enrichis, nos audits en station sont en cours », confirme le directeur qui « espère pouvoir estampiller les premières prunes Vergers Ecoresponsables pour juillet 2025 ». 

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Stop à la multiplicité des cahiers des charges !

Françoise Roch, secrétaire générale de l’AOPn Prune et présidente de la FNPFruits, a beaucoup milité pour que la prune intègre le label Vergers écoresponsables. « Les cahiers des charges, y en a plein le dos pour être polie, lance-t-elle devant l’assistance en partie composée de décideurs de la grande distribution. Chacun veut son petit cahier des charges. Il veut être différent du voisin. Sauf que nous, producteurs, aujourd'hui, on n'en peut plus ! ». Un constat partagé par plusieurs intervenants dans l’audience. Que ce soit en fruits ou en légumes, de nombreux producteurs se plaignent en effet de la multiplication des cahiers de charge qui induisent de nombreux audits, qui chez certains occupent des salariés à temps plein et impliquent donc un coût non négligeable. 

Lire aussi : Prix des pommes : « il faut encore 10 centimes au kilo pour apporter de la sérénité au verger »

Encore plus de visibilité pour le label Vergers écoresponsables 

« Avec Vergers écoresponsables, nous avons un beau label qui met en valeur la production française. On aimerait pouvoir dire à nos clients, on arrête, c'est ce cahier des charges et rien d'autre ! », poursuit la présidente de la FNPF, réaffirmant avec conviction que le cahier des charges Vergers écoresponsables, déjà bien engageant et qui progresse encore dans ses exigences, se suffit à lui-même. « Que la prune vienne renforcer les rangs des fruits Vergers écoresponsables, c’est vraiment important. Pour moi, il faudrait qu'il y ait toutes les espèces de fruits françaises dans le verger écoresponsable, lance Françoise Roch avant de conclure : « Nous comptons sur la grande distribution pour que dans les rayons, il y ait un maximum de vergers écoresponsables ». 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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