Produits de la mer : le groupe Nautilus change de mains

- - 2 min
Spécialisé dans les produits de la mer, Nautilus vient d'être racheté. Crédits : © Nautilus

Mathias Dosne, ancien directeur général chez Mondelez International, l’a annoncé lui-même sur LinkedIn le 4 octobre. Il vient de racheter le groupe Nautilus avec Steve Burggraf (fondateur de Big Fernand). Ils ont été accompagnés par le fonds d’investissement Croissance PME 1 géré par AMDG Private Equity.

Le groupe Nautilus est spécialisé dans les produits de la mer à travers deux sociétés Nautilus Food et Saumextra. La première est spécialisée dans la conserve de produits de la mer et leader sur le marché du crabe en conserve (57,4% de part de marché, selon Nielsen), tandis que la seconde est spécialisée dans la confection de poissons fumés, notamment du saumon, au sein de son usine basée à Angers. Elle commercialise l’essentiel de ses produits dans les réseaux spécialisés bio, sous la marque Herens, et la restauration hors domicile.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

agriculture biologique
Suivi
Suivre

Des croissances externes envisagées

Le groupe réalise 40% de son chiffre d’affaires en restauration. Le développement de ce débouché « sera un axe stratégique pour les nouveaux repreneurs », assurent-ils.

Installé à Paris, le groupe Nautilus emploie 80 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 47 millions d’euros. Les deux nouveaux actionnaires majoritaires ont l’ambition d’atteindre 80 millions d’euros à horizon 2026. « Nous projetons un plan de croissance ambitieux et étudions déjà des opportunités de croissance externe pour assoir le groupe Nautilus dans l’univers d’une alimentation saine et de qualité », conclut Mathias Dosne.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires