Du fait de sa brutalité, la hausse des céréales ne permet pas aux fabricants d’aliments « de jouer pleinement leur rôle de modérateur des évolutions de prix », relève le Pôle animal de Coop de France dans un communiqué de la fin juillet. L’organisation demande, en invoquant le « contexte économique difficile pour les productions animales », plusieurs mesures : la remise sur le marché des stocks d’intervention d’orge à prix coûtant, une meilleure valorisation aval des produits animaux et, « dans un esprit de filière », une répercussion par la distribution de « la hausse inéluctable des prix au consommateurs ».
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