Bovins croissance Pourquoi aller chercher ailleurs la génétique que l’on a chez nous ?

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Race par race, les animaux étaient présentés et leurs performances analysées. Crédits : © HLP

«On a du bon chez nous» affirment unanimement tous les acteurs de l’élevage allaitant de Haute-Loire présents jeudi dernier, 10 octobre, à Costaros à l’occasion des journées génétiques viande bovine, journées à l’initiative de la Chambre d’Agriculture et de Bovins Croissance.
Et ce ne sont pas les 35 animaux de races Limousine, Charolaise et Aubrac, exposés ce jour au marché couvert, qui les feront mentir. En effet, organisée par Bovins Croissance, service de contrôle de performances en bovins viande, en partenariat avec Codelia, les aliments du bétail Chouvy, Tellus et Agri-Sud-Est, et la municipalité de Costaros, cette   journée avait pour objectif, comme le souligne le président Nicolas Peyrard, «de valoriser le travail fait sur le département et de dynamiser la filière allaitante au niveau génétique».
Ce que regrettent les professionnels, c’est qu’aujourd’hui encore, trop
d’éleveurs vont acheter leurs reproducteurs dans les départements berceaux de races, avec en sus, tous les «risques sanitaires» qui sont liés à l’introduction d’animaux extérieurs au département.
Mais cette tendance n’est plus justifiée au vu des performances de nos élevages et des index de leurs animaux. 
En effet, Jean-Christophe Freyssenet technicien Bovins Croissance précise que dans chacune des races, les pesées et pointages font apparaître des données dans la moyenne raciale (voir tableau dans le journal du vendredi 18 octobre). On a donc rien à envier aux autres.

 

Suzanne Marion

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(...) La suite dans la Haute-Loire Paysanne du vendredi 18 octobre 2013.

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