Pour les assises annuelles de la Forêt privée lozérienne qui se sont tenues récemment au Pont-de-Montvert, le président Jean-Pierre Lafont pouvait se féliciter de la prise de conscience collective qui parait s’ébaucher quant à l’importance économique de la filière forêt-bois.
Il se félicitait également de ce que le marché du bois, très demandeur pour tous les types de produits, entrainait une tendance à la hausse des cours mais, soulignait-il « cette hausse des cours ne correspond qu’à un rattrapage très partiel après trois décennies de baisse : en euros constants le prix moyen a été divisé par trois depuis le début des années 80 », et simultanément les contraintes environnementales limitant la liberté d’initiative des sylviculteurs se sont accumulées.
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La demande qui explose en particulier pour le bois d’industrie et le bois-énergie permet enfin de réaliser les coupes d’éclaircies afin de produire demain du bois d’œuvre de haute qualité. C’est en cela que le projet E.ON peut-être une opportunité pour revaloriser les châtaigneraies à bois cévenoles dépérissantes ou vieillissantes.
Suite à lire dans le Réveil Lozère N°1269 du jeudi 24 juillet 2014, page 8.