Quelles sont les espèces les plus sensibles à la chaleur ?
Qu’est ce qui a changé dans les bâtiments depuis la canicule de 2003 ?
Quels sont les critères prioritaires à suivre pour mieux gérer le coup de chaleur ?
Les éleveurs se méfient de l’hygrométrie. Ont-ils raison ?
À partir de quelle température commencer à brumiser ?
Quel débit d’air appliquer lors d’une brumisation ?
Avez-vous un dernier conseil à donner ?
À chaque type d’élevage sa solution
Selon Paul Robin, répondre à « comment se protéger du coup de chaleur » dépend du type d’élevage avec des solutions différentes :
- Si les oiseaux bénéficient de suffisamment d’ombrage sur le parcours. « Il est possible d’arroser le sol à l’aide d’asperseurs pour permettre aux volailles de mieux se refroidir » ;
- En l’absence d’ombre, les oiseaux vont se réfugier dans le bâtiment. « Envisagez d’ajouter des ventilateurs pour créer de la vitesse d’air en puisant l’air dans les parties exposées au nord. On peut aussi passer un nettoyeur à haute pression près des trappes, ce qui formera un brouillard de gouttelettes pour un effet refroidissant, mais seulement en fin d’élevage pour ne pas inonder la litière pour le reste du lot. »
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« Il faut privilégier la vitesse d’air et le refroidissement ; le pad cooling a l’avantage d’éviter les gouttelettes qui humectent la litière ; la brume a l’avantage de compenser les apports de chaleur (volailles, toiture, parois) sur l’ensemble de la surface du bâtiment. »