Poules en cage : qu’a décidé le Conseil d’Etat sur les travaux dans les élevages ?

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Les batiments de poules pondeuses en cage pourront être rénovés Crédits : © Réussir Volailles

Les éleveurs pourront rénover et réaménager leurs bâtiments d’élevage de poules pondeuses en cage, si tant est qu’ils n’augmentent pas la capacité de production, a tranché le Conseil d'État.

L’organisme avait été saisi en février 2022 par neuf associations de protection des animaux dont CIWF, Welfarm, L214 et l’Oaba. Ces dernières demandaient l’annulation d’un décret de 2021. S’il est interdit de construire ou d’agrandir un élevage de poules en cage, et de transformer un bâtiment préexistant en élevage de poules en cage il reste possible d’effectuer des travaux dedans, c’est-à-dire changer les cages pour des nouvelles si l’on garde le même nombre de poules, reprendre le bâtiment lors d’un départ à la retraite et le reconstruire en cas de sinistre. Leur demande avait été favorablement accueillie par la rapporteure publique lors d’une audience début novembre. 

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Que voulait dire le législateur ?

Pour la rapporteure publique le décret de 2021 « méconnaît l’objectif poursuivi par la loi ». Maispour le Conseil d’Etat, « le législateur, en prohibant la mise en production de tout bâtiment réaménagé d'élevage de poules pondeuses élevées en cage, n'a pas entendu interdire les travaux ou aménagements permettant le maintien en production, à capacités inchangées, d'un bâtiment existant affecté à l'élevage en cage de poules pondeuses ». La demande des neuf associations a été jugée non fondée, et le Conseil d’Etat maintient le décret de 2021. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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