Porc : l’Allemagne importe moins de vifs

- - 1 min

Environ 25 % de la production allemande provient de porcelets nés à l’étranger. L’Allemagne a importé près de 13,8 millions de porcs vivants en 2019. Cette année, de janvier à juillet, 5,8 millions de porcelets ont été importés, soit une baisse de 7 % par rapport à la même période l’an dernier indique AHDB. Les importations de porcs d’abattage sont tombées à 1,4 million de têtes, alors qu’elles étaient de 2 millions en 2019. Un repli qui est à mettre en lien avec les perturbations liées au coronavirus. Le Danemark, l’un des principaux exportateurs de porcelets vers l’Allemagne, a augmenté ses abattages domestiques de porcs cette année. Si dans le passé, le pays exportait davantage de porcs vivants pour être engraissés à l’étranger, désormais il tend à privilégier l’abattage local. La Pologne, le deuxième plus grand importateur de porcs vifs après l’Allemagne pourrait représenter un débouché alternatif pour les exportations en vifs. La Pologne a toutefois diminué ses importations en vif de 2 % au premier semestre. Les abattages sont aussi en repli de 8 %, traduisant un marché sous tension.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires