Pollution : Tereos devra verser 9,5 millions d’euros

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En 2020, la rupture d’une digue retenant les eaux de lavage des betteraves de l’usine Tereos d’Escaudœuvres (Nord) avait entraîné le déversement de matières organiques dans l’Escaut, entraînant « diminution de 50 % du nombre d’espèces et 90 % des effectifs » selon l’enquête.

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Le tribunal a reconnu l’industriel français coupable des cinq infractions qui lui étaient reprochées, peut-on lire dans la Voix du Nord. Le préjudice écologique de la région Wallonie et reconnu et elle recevra un peu plus de 8 millions d’euros (elle en réclamait 17 millions). A cela s’ajoutent 500 000 euros d’amendes, 122 000 € pour la fédération de pêche du Nord, une indemnisation pour les villes belges d’Antoing et Tournai, et le versement de 5 000 € pour préjudice moral « à de nombreuses structures », toujours selon la Voix du Nord.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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