Au-delà du soutien aux cantines scolaires des petites communes Plan de relance : Restau’Co sollicite deux mesures complémentaires

- - 2 min
Restau'Co demande un dérogation aux règles de la concurrence européenne pour l'achat de 30% des produits frais des collectivités publiques. Crédits : © Pascal Xicluna / agriculture.gouv.fr

Le plan gouvernemental a pris en compte les besoins des professionnels de la restauration collective, salue le réseau Restau’Co dans un communiqué publié hier. « Les petites communes bénéficieront du soutien de l’Etat, en vue de proposer des produits, de qualité et respectueux de l’environnement dans les cantines des écoles primaires et maternelles », se félicite le réseau de la restauration collective autogérée estimant le montant des aides annoncé de 50 M€ « en phase » avec ses demandes. Au-delà du plan annoncé par le gouvernement Restau’Co sollicite toutefois deux mesures supplémentaires. Pour faciliter l’achat local dans la restauration publique, l’organisation demande une dérogation aux règles de la concurrence européenne pour l’achat de 30% des produits frais des collectivités publiques. « Le code de la commande publique interdit aux collectivités toute préférence géographique dans leurs achats dès le 1er euro », rappelle Restau’Co qui voit dans « cette obligation légale » un frein au « soutien des filières locales ». Par ailleurs, l’organisation regrette que « les établissements hospitaliers soient aujourd’hui oubliés du plan de relance » alors qu’ils sont soumis aux mêmes obligations que les restaurants d’entreprises ou scolaires pour la montée en gamme des achats, avec « un budget sensiblement inférieur ». « La moyenne nationale du budget alimentaire est en effet de 1,63 euro par repas pour l’hôpital alors qu’elle est de 2 euros pour le scolaire », argumente Restau’Co.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

environnement
Suivi
Suivre
gouvernement
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires