Réservé aux abonnés

Pizzas Buitoni : date fixée pour la fermeture de l’usine de Caudry, PSE signé

- - 2 min
Les pizzas Fraîch'Up Buitoni à l'origine de contamination à la bactérie E.coli. Crédits : © Nestlé

L’affaire des pizzas surgelées Buitoni contaminées à l’Escherichia Coli aura donc eu raison de l’usine située à Caudry (Nord) où elles ont été fabriquées. La cessation totale et définitive de l’activité du site est programmée pour le 31 décembre 2023, indique La Voix du Nord. La direction du groupe Nestlé et les syndicats de l’usine FO, CGC-CFE et l’Unsa ont signé un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) concernant 113 salariés en CDI. Ce plan prévoit aussi bien des indemnités de départ et aides à la création d’entreprises que des reclassements au sein du groupe.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

L’intoxication de plusieurs dizaines de personnes et la mort de deux enfants liées à la consommation de pizza Fraîch’Up de la marque Buitoni auront entraîné une telle chute des ventes que Nestlé avait déjà annoncé en mars la fermeture définitive de l’usine dans un futur proche. Si les syndicats s’estiment satisfaits, les salariés étant mieux armés que ce que la direction avait prévu au départ, de nombreux employés restent partagés entre colère et incompréhension. Le site de Caudry était actif depuis 1982.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires