Pâques : pas de confinement pour les chocolats 

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Les ventes de chocolats de Pâques en hypers, supers, drive et magasins de proximité ont atteint 318 millions d’euros sur les six semaines précédant le lundi de Pâques, selon Nielsen. C'est 48 % de plus que le très mauvais cru 2020 et même 9 % de plus qu’en 2019.

Les meilleures ventes ont été réalisées les jeudi 1, vendredi 2 et samedi 3 avril, après l’annonce du reconfinement. Les ventes en hypermarchés se sont distinguées par un rebond, avec une hausse de 8 % pour les petits hypers et de 2 % pour les grands comparés à 2019. Les progressions sont de respectivement +64 % et +87 % pour ces magasins par rapport aux mauvais chiffres de 2020 précise Emmanuel Fournet, directeur service aux Clients Industriels chez Nielsen. Le drive a bondi de 143 % par rapport à 2019 mais a reculé de 6 % par rapport à 2020. Les Français ont cherché à faire plaisir aux enfants, puisque ce sont les moulages qui leurs sont destinés qui ont alimenté la croissance, mais le segment le plus porteur est celui des petits œufs. Accessibles et permettant de renouer avec la tradition, leurs ventes progressent chaque année. Nielsen indique que les référence la plus populaire sont les lapins or de lindt en 200g et 100 g qui pèsent 20 millions d’euros à deux, suivent les Kinder Surprise Maxi. 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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