2011 est une année particulière qui a été marquée par une forte sécheresse et une diminution du cheptel bovin, notamment des animaux croisés. Le manque de stocks fourragers, le prix élevé des matières premières et le prix de vente attractif des animaux vifs, ont incité les éleveurs à vendre leurs animaux plus jeunes pour l’export et même à décapitaliser.
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« Je tiens à remercier tout particulièrement les éleveurs qui ont participé à cette étude. Leur aide m’a été d’une grande utilité, que ce soit en prenant de leur temps pour répondre à mes questions ou en pesant des génisses avant qu’elles partent à l’abattoir », souligne Thomas Belgrand.
À lire dans le Réveil Lozère n°1194, du 31 janvier, en page 11.
L’IGP génisse Fleur d’Aubrac en 2012
Il y a, aujourd’hui, un potentiel important de développement des ventes motivé par une forte demande en viande de qualité mais freiné par un volume de production à peine suffisant. La forte hausse du cours de la viande depuis le dernier trimestre 2011 permet aujourd’hui de dégager une plus-value intéressante sur l’engraissement des animaux. La fiilère compte sur les éleveurs pour se renforcer !