Œufs : la barre des 3 €/kg franchie dans l’UE

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Les prix des oeufs progressent en Europe Crédits : © CNPO

L’évolution des prix des œufs français, au 28 février 2025, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Les informations recueillies auprès d’opérateurs sur le marché européen confirment que la barre des 3 €/kg a bien été franchie pour des œufs de code 3 destinés à l’industrie, au départ de l’Espagne et de la Pologne notamment. On rapporte quelques échanges y compris à destination de la France, dans un contexte de marché très déficitaire. Le manque d’offre s’explique par les épisodes de grippe aviaire en Pologne et en Italie, ainsi que par les travaux de conversion à l’alternatif en Espagne. Mais c’est surtout la très bonne demande qui tire le marché européen vers le haut, demande qui ne devrait pas s’estomper ces prochaines semaines, d’abord à cause du Ramadan puis de l’approche de Pâques. Néanmoins certains opérateurs jugent assister à un début de spéculation avec de la rétention qui pourrait perturber un marché très sensible.

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En France, ce jour, les cours ont continué de remonter, tirés par leurs homologues européens. L’Hexagone accusait un certain retard de prix, notamment à cause de la grande prudence des opérateurs en pleine tensions sur l’accord ovosexage. Celui-ci validé, les perturbations ne sont plus à craindre. Le marché français demeure très déficitaire avec des commandes non satisfaites, quel que soit le type d’œuf et le débouché considéré. L’ambiance commerciale est compliquée, que ce soit avec les éleveurs, car certains regrettent leurs contrats, ou avec les clients, non servis. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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