Nouvelle proposition de moratoire

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Alors que l'Assemblée nationale a rejeté une proposition de loi LFI de « moratoire » contre les « méga-bassines », le groupe écologiste a déposé fin décembre une nouvelle PPL instaurant un moratoire pour la construction de réservoirs d'eau pour l'irrigation. Crédits : © Christian Gloria/Illustration

Alors que l'Assemblée nationale a rejeté une proposition de loi LFI de « moratoire » contre les « méga-bassines », le groupe écologiste a déposé fin décembre une nouvelle PPL instaurant un moratoire pour la construction de réservoirs d'eau pour l'irrigation.

Les députés du groupe écologiste ont déposé le 21 décembre à l'Assemblée nationale une proposition de loi (PPL) « instaurant un moratoire sur la construction d'ouvrages de stockage de l'eau à usage d'irrigation agricole » et « réformant le Code de l'environnement concernant l'usage de l'eau en agriculture ». À l'origine de la PPL, la députée des Deux-Sèvres Delphine Batho (Écologiste-Nupes) estime que les réserves de substitution relèvent de la « mal adaptation au changement climatique ». Et de citer Magali Reghezza, géographe et ancien membre du Haut Conseil pour le climat, et Florence Habets, directrice de recherche au CNRS en hydrométéorologie, pour lesquelles les ouvrages de stockage d'eau sont « des réponses purement curatives, qui enferment en particulier l'agriculture dans des pratiques d'irrigation de plus en plus inadaptées au climat qui change ».
Le premier chapitre de cette PPL vise à suspendre la délivrance des autorisations pour la construction de nouveaux ouvrages de stockage d'eau, mais également à abroger les autorisations délivrées pour les ouvrages dont les travaux n'ont pas commencé. L'objectif étant de « mettre fin aux conflits autour de l'eau dans les territoires concernés et d'ouvrir la voie à un dialogue apaisé permettant de remettre à plat la gestion de l'eau », selon la PPL.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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