Quelques centaines de mètres carré clôturés et de gros os éparpillés témoignent de l'emplacement d'une placette pour les vautours, sur le causse Méjean. Un lieu somme toute discret, où les éleveurs peuvent apporter leurs brebis mortes, au lieu d'appeler l'équarrisseur. Celle du Gaec de Hyelzas existe depuis une dizaine d'années. "Parfois, on n'a même pas le temps de décharger l'animal que les vautours sont déjà là. On peut facilement en voir arriver 150" raconte Clément Saumade, producteur de lait pour le Fédou. Cette exploitation compte près de 5OO brebis et ne fait appel à l'équarrisseur que deux ou trois fois par an, "pour faire des analyses sanitaires".
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