L’accord de libre-échange entre la Chine et la Nouvelle-Zélande a soulevé l’intérêt des producteurs de pomme de terre néo-zélandais. Mais la production s’avère insuffisante pour répondre à la forte progression de la demande chinoise, surtout en frites. « La Chine demande 25 t de frites par semaine, la quantité que nous pouvons offrir en un mois », résume-t-on chez Fresher Food, transformateur néo-zélandais. Lîle a le potentiel d’augmenter significativement ses surfaces, si les prix demeurent intéressants. Le manque de foncier et la concurrence sont récurrents pour la production agricole néo-zélandaise.

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