Montbéliarde : histoire d'une vache de caractère

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Elle porte un nom bien français, mais trouve ses origines en Suisse. La montbéliarde a, au fil des siècles, séduit les éleveurs de part et d'autre de la frontière. À travers son histoire, on comprend la passion qui entoure la belle tachetée. Crédits : © Margot Fellmann

La montbéliarde trouve ses racines au xviie siècle, dans les montagnes bernoises. Des éleveurs mennonites de la région, fuyant les persécutions religieuses, s'installent en Pays de Montbéliard, emportant avec eux leurs troupeaux de race simmental. Jusqu'à la fin du xixe siècle, les éleveurs ne se soucient guère de la race de leurs bovins. Ce qui compte alors, c'est la capacité de la bête à produire le lait nécessaire pour faire vivre les familles. L'apparition de la sélection génétique change la donne. L'appellation « montbéliarde » apparaît pour la première fois en 1872 à la foire de Couthenans en Haute-Saône. Les mennonites l'appelaient jusqu'ici la « race d'Alsace », mais l'annexion de la région par l'Allemagne rend la dénomination moins attrayante. En France, la montbéliarde est officiellement reconnue et inscrite sur le registre officiel des races françaises par le ministre de l'Agriculture en 1889.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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