Porcelets : Les fondamentaux du marché n’évoluent pas : l’amélioration du commerce en aval de la filière permet aux échanges de porcelets de confirmer leur retour progressif à la fluidité, dans un contexte d’offres stables à plus modérées. Les cours continuent d’osciller entre maintien et fermeté selon la catégorie et la régions considérées.
Découpe : Si l’Allemagne et l’Espagne sont les deux principaux états membres de l’Union européenne à profiter de l’engouement international pour la viande porcine, la France tire elle aussi son épingle du jeu. L’Hexagone a exporté 148 875 tonnes équivalent carcasse (téc) au premier trimestre, soit 2,9 % de plus qu’un an plus tôt, selon Agreste. Une croissance qui cache néanmoins d’importantes disparités. Les ventes françaises aux pays tiers s’envolent (+43,9 % à 46 972 téc), sous l’impulsion des envois à la Chine quasiment multipliés par 4 à 21 899 téc. A noter le dynamisme du commerce avec le Japon (+34 % à 4 057 téc) et Hong Kong (+17,3 % à 1 238 téc). A l’inverse, la France cède du terrain dans l’espace communautaire, avec des expéditions en repli de 9 % à 101 903 téc. En cause, la chute de 28,8 % à 20 839 téc des ventes à l’Italie que ne compensent pas les hausses réalisées vers le Royaume-Uni (+0,7 % à 13 240 téc) et la Belgique (+11 % à 12 508 téc).
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