Accélérateur de start-up Mieux manger : Startup Palace lance le programme Miam

- - 2 min
Dans le cadre du programme Miam, deux start-up seront accompagnées en 2021. Crédits : © Miam

L'opérateur de programmes d'accélération Startup Palace réalise sa première incursion dans la foodtech. Il a lancé en octobre le programme Miam afin de faire collaborer ensemble industriels et startups au service de l'alimentation de demain et du mieux manger. Quatre grandes thématiques ont été choisies : les emballages, les nouveaux ingrédients, les nouvelles formes de distribution, l'information et la communication du secteur. Partenaires de Miam, les entreprises vendéennes et quasi voisines Sodebo et Brioches Fonteneau ont souhaité pour cette première saison orienter le programme sur les emballages de demain. Les start-up françaises et européennes intéressées peuvent candidater jusqu'au 3 janvier prochain. « Nous souhaitons recruter des start-up assez matures, qui ont une solution testée et un peu de traction », précise Véronique Herry, program manager de Startup Palace sur Miam. Les noms des deux startups sélectionnées seront annoncés courant février. Elles bénéficieront d'un programme d'accompagnement de neuf mois jusqu'à novembre 2021. Des points hebdomadaires, des ateliers collectifs, de l'accompagnement individuel et des points de passage trimestriels jalonneront ce parcours de co-construction d'un projet. D'autres acteurs industriels de l'agroalimentaire intéressés par la démarche peuvent rejoindre Sodebo et Brioches Fonteneau dans l'aventure, indique-t-on chez Startup Palace.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

communication
Suivi
Suivre
distribution
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires