Cotations : tendances et perspectives de la semaine 16 Marché de la tomate : reprise attendue des besoins
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La demande en produits de saison a ralenti, en semaine 15, avec le froid, tandis que les productions ont continué de progresser, contraignant les opérateurs à faire des concessions sur leurs tarifs. À l'inverse, les prix des légumes d'hiver ont renchéri, dans un contexte de moindres apports. En asperge comme en fraise, le commerce est resté tendu, confronté à des productions ralenties par les basses températures nocturnes. En pomme et en kiwi, les ventes ont affiché un rythme régulier —malgré le confinement et les vacances scolaires—, suffisant pour maintenir l'équilibre commercial et le mouvement de fermeté des prix.
Le marché pourrait se montrer plus dynamique, cette semaine, pour les fruits et légumes de saison, avec de plus larges besoins de réapprovisionnements attendus, de la part des GMS, une météo ensoleillée et des températures matinales plus élevées. Un contexte propice au développement de la demande, mais aussi des productions de saison (asperge, concombre, courgette, fraise, tomate...), ce qui est susceptible de peser davantage sur les niveaux de prix. À l’inverse, les productions d’hiver –chou-fleur, endive, pomme...– vont poursuivre leur déclin saisonnier.
La demande plus hésitante, avec le froid, et la reprise progressive des productions (800 t, vendredi, en Bretagne), ont contraint les opérateurs à faire des concessions sur leurs tarifs.
Les apports régionaux vont poursuivre leur développement, cette semaine, ce qui risque de peser sur les prix. En revanche, le retour d'un temps plus chaud est susceptible de dynamiser la demande.
L'offre est restée limitée, avec le froid (105 t, vendredi dans le Sud-Ouest), face à une demande, certes peu présente, mais néanmoins un peu plus active avant le week-end, facilitant le maintien des prix.
L’amélioration de la météo prévue cette semaine, avec des températures plus élevées, devrait favoriser la reprise du développement des productions, ainsi que l'intérêt du consommateur pour ce produit.
Les cours bretons ont sensiblement renchéri, ces derniers jours, dopés par des actions promotionnelles en GMS, dans un contexte de moindre apports (816.000 têtes, en semaine 15).
Le déclin de l'offre va se poursuivre, marquant ainsi la fin progressive de la campagne bretonne. Un recul qui devrait s'accompagner du maintien de très bons niveaux tarifaires.
Les premières courgettes françaises ont fait leur apparition sur les marchés, face à une demande encore peu positionnée et prudente, sous l'effet de la météo très fraîche.
La campagne d'expédition va se mettre en place et s'accompagnera d'un positionnement progressif de la demande sur le produit français, au fur et à mesure du développement de l'offre.
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Perturbé par le froid et bien fourni en offres (395.000 colis en Centre-Ouest), le marché s'est progressivement assaini, en semaine 15, certaines actions mises en place ayant permis d'assainir les stocks.
Cette semaine, la baisse attendue de la production, dans certaines zones (premiers arrachages), et l'annonce d'une météo plus propice à la consommation rendent la profession plus optimiste.
En dépit d'une demande rendue plus prudente, l'activité commerciale est restée sous tension, du fait de volumes disponibles limités. Dans ce contexte, les prix bretons ont continué de renchérir.
Les plus faibles disponibilités (moins de 600 t/j commercialisées dans le Nord) ont tendu davantage le marché, malgré une demande désormais plus timide. La fourchette des prix s'est élargie vers le haut.
Le déclin des offres va s'amplifier, avec un arrêt progressif des stations, dans les prochaines semaines. Cela devrait favoriser la tenue des cours, même si le désintérêt de la demande va aussi s'accroître.
Le commerce s'est activé, le retour du froid, ces derniers jours, ayant redynamisé la demande, ce qui s'est soldé par une hausse des prix, également confortée par les plus faibles volumes disponibles.
Le marché s'est montré plus animé, avec le froid et la consommation à domicile plus importante (avec la fermeture des écoles). Certaines actions en GMS ont permis aussi de conforter la régularité du commerce.
Le retour d'un temps plus doux est de nature à freiner le négoce, en frais. Côté primeurs, les volumes commercialisés en France resteront mesurés. Les dégâts liés aux gelées n'ont pas été encore évalués.
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