Les organisations indiquent avoir récemment découvert que le nouveau règlement européen et son guide de lecture français permettront de certifier biologiques « des produits de la ruche issus d'aires de butinage pouvant être composées jusqu'à 49,99 % de floraison(s) non conformes ». « Serait-il légalement admissible de certifier biologique une salade de tomates composée de 50,01 % de tomates certifiées biologiques et de 49,99 % de tomates dites conventionnelles ? », s'agacent les apiculteurs. Principal grief : le terme « essentiellement », utilisé au point 1.9.6.5. de l'Annexe II du règlement (UE) 2018/848 du Parlement européen, relatif au « logement et [aux] pratiques d'élevage ». Un petit adverbe qui à lui seul permettrait aujourd'hui d'attribuer la certification à n'importe quel miel contenant plus de 50 % de miel bio.
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