Les prix des œufs se raffermissent avant la rentrée

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Comment évoluent les prix des oeufs destinés à l'industrie cette semaine ? Crédits : © CNPO

L’évolution des prix des œufs français, au 29 août 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Œuf de table : Les commandes d’œufs tout-venant pour le conditionnement sont bien orientées, notamment en sol et plein-air, avec des tarifs fermes. En bio, les disponibilités du moment ne permettent pas de satisfaire la demande qui reste pourtant bien plus réduite qu’avant la crise inflationniste. En œufs calibrés de code 3, le marché s’anime. Tous les opérateurs se disent à jour. Certains manquent même de matière pour répondre aux commandes et commandent à réajuster leurs tarifs à la hausse tandis que d’autres restaient encore prudents et maintenaient leurs prix stables attendant que la dynamique s’installe vraiment.

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Industrie : Au fil des jours de la semaine, le commerce de l’œuf destiné à l’industrie s’est animé. Ainsi si en fin de semaine dernière c’était toujours le calme qui dominait, cette semaine on notait davantage de transactions spots avec une demande de retour. Les prix tendent à se raffermir dans l’ensemble, même si certains acheteurs font état des stocks qu’ils ont pu constituer pendant l’été pour temporiser la hausse. A noter, les casseries font état de grosses tensions pour un approvisionnement en œufs sol de France, et d’une hausse des prix du code 2 européen. 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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