Les importations françaises de viande porcine ont augmenté 

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Les importations françaises de produits de porc ont progressé de 6,6 % sur un an sur janvier-juillet 2022 rapporte l’Ifip. Près de 372 000 tonnes ont été importées. En valeur, les importations ont atteint 1,1 milliard d’euros (+9,8 % en un an).

Des prix en hausse 

Les prix moyens des produits transformés ont augmenté (+ 32,9 % pour la carcasse, + 6,5 % pour les saucisses et saucissons, + 11,9 % pour les préparations). Même chose pour les coproduits (+ 46,1 % pour les lards et les graisses et + 45,1 % pour les abats).

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L'Espagne s'affirme, l'Allemagne perd des parts de marché en France

Parmi les principaux fournisseurs de la France, notons que l'Espagne a développé ses ventes (+ 2,7 % sur les 7 premiers mois de 2022 comparé à la même période de 2021).À l’inverse, l'Allemagne est moins présente (-7,9 % à la même période), sous l’effet de la baisse de sa production. Les produits de types viandes de porc ont connu la hausse des volumes à l’import la plus forte (+6 % sur un an) avec des pièces en os principalement en provenance du Danemark et du Royaume-Uni. Les volumes des pièces désossées venant d’Espagne ont également nettement progressé.

Plus de charcuteries italiennes 

Du côté des produits transformés, les achats français à l’étranger ont drastiquement augmenté en provenance d’Italie (+10,3 %). Touché par l’épidémie de fièvre porcine africaine depuis janvier dernier, l’Italie ne peut plus envoyer ses charcuteries vers certains pays tiers et doit redistribuer sa production vers la France et le reste du marché communautaire. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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