Il y a ceux qui sont tombés dedans quand ils étaient petits : les filles et fils d’agriculteurs. Et puis, il y a ceux pour qui ce n’était ni un environnement familial ni une vocation initiale.

Romain Sauger est de ceux-là. A 36 ans, il a décidé de quitter la communication numérique pour se lancer dans le maraîchage bio. Systèmes paniers fermiers ou système d’approvisionnement pour la restauration collective, les écoles, les Ehpad… ? Il ne le sait pas encore, raconte le journal Agri 53. Pour le moment, il est en formation au Cfppa de Laval, avec un formateur lui-même en maraîchage bio, et en stage chez un autre maraîcher en culture biologique. C’est ce qu’on appelle être à bonne école et en juillet prochain, il sera prêt à se lancer mais il doit auparavant trouver des terres pour planter ses légumes.

Autre expérience, celle de Manon Ruste, à découvrir dans Réussir Porc. Elle aimait les chiens, elle avait suivi une formation initiale dans le canin. « Mais je n’ai pas trouvé de travail dans ce secteur », explique la jeune femme. C’est finalement une petite annonce dans Le bon coin qui l’amènera à mettre un pied dans l’élevage porcin. L’essai de trois semaines s’est avéré concluant et elle a décidé de rester dans l’exploitation de Jean-Paul Guilloteau. Après une formation d’agent en élevage porcin au CFA des Trinottières, elle pense désormais avoir trouvé sa voie dans cette production.

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Lire également dans Le Télégramme  « Agri deiz – L’avenir est aussi dans la reconversion »

et à voir sur France 3   « Agriculture bio : la reconversion passe par le partage d'expériences »

et dans La Montagne « Dans l'Allier, la route sinueuse de la reconversion en agriculture ».

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