Volaille Les coûts de l’aliment se stabilisent enfin en avril

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Pour la première fois, après plusieurs mois de hausses consécutives, les indices Itavi du coût des matières premières entrant dans l’alimentation des volailles se stabilisent en avril, et ce pour la plupart des espèces. Par rapport à mars 2021, l’indice aliment se stabilise pour le poulet standard (+0,5 %), la dinde (-0,3 %) et la poule pondeuse (+0,3 %). Pour le reste, la variation oscille entre -0,8 % (canard gras) et + 1 % (pintade).

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Cette stabilisation des coûts de l’aliment fait suite notamment à la baisse du prix des tourteaux et à la hausse du cours du maïs. Les cours mensuels des matières premières lissés sur trois mois progressent pour le maïs d’environ 2,4 % par rapport à mars 2021 mais recule pour les tourteaux de soja (-4,2 %), pour le tournesol (-6 %) et pour le colza (-3,1 %). Si les prix sont quasi stables en blé (-0,3 %) et orge (-0,5 %), ceux de la pulpe de betterave et de la luzerne augmentent respectivement de 2,4 % et 2 %. Toutefois les cours restent élevés par rapport à leur niveau de 2020 : + 26,6 % en maïs, + 24,8 % en blé, + 23,5 % en tourteau de soja, +24.5 % en colza, +27,2 % en tournesol, +18,2 % en luzerne, +39.8 % en graines de soja extrudées et +42.4 % en pulpe de betterave.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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