L'Efsa confirme les risques liés au dioxyde de titane

- - 2 min

L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) estime dans un avis publié le 6 mai que le colorant E171 ou dioxyde de titane, ne peut plus être considéré comme sûr en tant qu'additif alimentaire. En réponse à une demande de la Commission européenne l'Efsa a mis à jour son évaluation de la sécurité de cet additif qu'elle avait réalisée en 2016, en se basant sur de nouvelles preuves scientifiques et données sur les nanoparticules. Conclusion : les experts scientifiques n'ont « pas pu exclure les problèmes de génotoxicité après la consommation de particules de dioxyde de titane. Après une ingestion orale, l'absorption des particules de dioxyde de titane est faible, mais elles peuvent s'accumuler dans l'organisme ». Ce colorant est utilisé dans de nombreux produits alimentaires comme les pâtisseries et des plats cuisinés (soupes, bouillons, sauces...). Sur la base de cet avis, la Commission européenne devrait prochainement proposer aux États membres de retirer l'autorisation du dioxyde de titane. En octobre 2020, invoquant le caractère carcinogène probable de l'E171, le Parlement européen s'était opposé au projet de règlement de la Commission modifiant la définition et les spécifications de cet additif alimentaire pour continuer à en autoriser la mise sur le marché.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

sécurité
Suivi
Suivre
dioxyde de titane
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires