Réservé aux abonnés

Le ténébrion des volailles digère partiellement le polystyrène

- - 2 min
Le système digestif du ténébrion adulte dégrade en partie le polystyrène, sans doute via des bactéries spécialisées, mais l’insecte n’en tire aucun bénéfice. Crédits : © P. Le Douarin

Des études récentes ont rapporté la capacité des insectes à mâcher et à dégrader les plastiques synthétiques (principalement le polystyrène et le polyéthylène), mais très peu sur le ténébrion, connu pour dégrader l’isolation dans les bâtiments avicoles.

L’UMR Ecobio de Rennes a fourni la preuve que les adultes sont capables de consommer et de dégrader les plastiques, en testant la consommation de quatre isolants.

Les larves et les adultes ont une préférence pour le polystyrène et délaissent un matériau dense comme le polyisocyanurate. La consommation individuelle de polystyrène était de 1,9 ± 0,77 mg pour une larve et 5,5 ± 1,7 mg pour un adulte durant les 40 jours de l’expérience sans apport nutritif.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

ténébrion
Suivi
Suivre
isolation
Suivi
Suivre

En revanche, l’ingestion de plastique ne fournit pas suffisamment de nutriments aux larves. Les analyses chimiques prouvent que leur système digestif dégrade en partie le polystyrène, sans doute via des bactéries spécialisées, mais que l’insecte n’en tire aucun bénéfice de cette ingestion.

Le ténébrion ne serait donc pas un bon candidat à la biodégradation des déchets industriels de polystyrène.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires