Le Sommet de l'élevage revient en force

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À l'occasion de la conférence de presse du Sommet de l'élevage, Jacques Chazalet, président, et Fabrice Berthon, commissaire général, étaient entourés de Victor Berthon, business developement digital manager, Yves Chassany, président de l'OS race Aubrac, Hervé Vignon, directeur de l'OS Simmental France. Crédits : © C. Rolle

Lancé en 1991 au camping de Cournon-d'Auvergne, le sommet est désormais définitivement ancré sur le site de la grande halle d'Auvergne et du zénith. Un écrin de choix pour « ce carrefour économique et politique de l'innovation et de la convivialité » comme aime à le souligner le président Jacques Chazalet, convaincu que « pour l'évolution de l'agriculture, deux jours de sommet sont plus efficaces qu'une semaine de négociations à Bruxelles ! »

Quatre jours et de l'espace supplémentaire
« C'est une 30e édition résolument tournée vers l'avenir et que nous espérons placée sous le signe de la relance » poursuit avec optimisme Fabrice Berthon, commissaire général du salon. Pour faire oublier la non-édition de 2020, le Sommet 2021 déploie un bataillon de nouveautés à commencer par sa durée : il se tiendra désormais sur quatre jours, soit du mardi 5 au vendredi 8 octobre pour « désengorger le site et fluidifier le flux des visiteurs, explique Fabrice Berthon. Cela devrait notamment permettre d'augmenter le temps de visite et enrichir le salon avec de nouvelles présentations animales ». La construction d'une deuxième halle de 10 400m² ouvre également des perspectives pour le Sommet. « Cet agrandissement va désengorger le hall 1 et permettre de regrouper les exposants d'une même filière jusqu'alors dispersés. » On y retrouvera les exposants en production d'énergie présents cette année en nombre. De la même manière, les espaces extérieurs ont été restructurés avec le déplacement du hall ovin et l'agrandissement du hall laitier.
Enfin pour cette nouvelle édition, le Sommet a décidé de renforcer sa présence sur le digital à travers une plateforme web et une appli mobile. « Notre objectif est d'améliorer l'évènement physique ; d'optimiser, connecter et renseigner, en incitant les visiteurs à se préinscrire en ligne » détaille Victor Berthon, en charge du développement digital. « Le visiteur pourra ainsi préparer sa venue, faire le suivi des contacts établis pendant l'évènement et s'informer sur les dernières actualités et tendances du monde agricole. »

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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