Le robot compatible en AOP et en bio

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Gaëtan Maurice et Jérôme Merlin contrôlent depuis la fosse, alors qu'une vache est traite sur le robot entièrement automatique, particulièrement compact. Crédits : © Renaud Saint-André

Depuis 1998 qu'il est installé, Jérôme Merlin a peu à peu transformé l'exploitation du Reyt, à Mauriac. Le troupeau mixte est devenu exclusivement laitier dès 2000 et, à la faveur d'un agrandissement, une salle de traite de dix postes a été installée. Depuis septembre 2020, un petit nouveau a fait son apparition : le robot.
« C'est moins d'astreinte, on gagne du temps et aussi en confort de travail », justifie l'éleveur qui souffrait du dos. La mise en service d'un GEA DairyRobot R.9500 a donné raison à Jérôme Merlin. « Il répond parfaitement Tout juste a-t-il fallu une petite période d'adaptation : Au début, les vaches y passaient trop souvent avec trop peu de lait. D'où un petit souci de lipolyse. Mais elles ont vite compris et tout est rentré dans l'ordre. » La qualité, mais aussi les volumes, sont identiques à ceux que fournissait la salle de traite. Mieux, une expérience conduite ici a démontré une baisse des volumes lors d'un retour en salle de traite. Et bien sûr, le robot - pour peu que les animaux puissent facilement pâturer - est compatible avec les exigeants cahiers des charges bio et AOP dans lesquels l'EARL du Reyt est engagée.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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